CAP CANAILLE

De : Jean-Henri Roger et Juliet Berto

Avec : Juliet Berto, Jean-Claude Brialy, Richard Bohringer, Gerard Darmon et la participation de Bernadette Lafont et d'Andrex.
France, 1982, PAL, 103 minutes
Zone 2, couleur,
5.00 €


Marseille, début des années 80. Un incendie criminel, déclenché par les hommes de main de quelques grands pontes de l'immobilier, déferle sur la falaise rouge du Cap Canaille. La colline incendiée appartient à Paula Baretto, jeune femme dont c'est là la seule fortune, léguée par son père. Vergès, photographe et témoin de la scène, va tenter de comprendre les origines de ces trafics, dont les racines remontent à l'assassinat du père de Paula, alors chimiste de la « french connection »…

Juliet Berto a joué sous la direction de Godard (LA CHINOISE, DEUX OU TROIS CHOSES QUE JE SAIS D'ELLE, WEEK-END...), Rivette (OUT ONE, DUELLE et CELINE ET JULIE VONT EN BATEAU, pour lesquels elle a participé à l'écriture du scénario), et tant d'autres, dans une quarantaine de films...Elle a réalisé trois films en tant que cinéaste: NEIGE, CAP CANAILLE et HAVRE. Juliet Berto est une figure unique dans le cinéma français, elle a cristallisé et fédéré talents, amitiés et amours avant de s'éclipser prématurément, en 1993, à 43 ans.

Jean-Henri Roger intègre le groupe marxiste « Dziga Vertov » en 1969 et réalise des documentaires expérimentaux et politiques avec Jean-Luc Godard. Il co-signe avec Juliet ses deux premiers longs, et réalise LULU en 2001.


CAP CANAILLE, c'est Marseille, la chaleur du sud qui consume tout, et la pénombre des bars aux conversations secrètes, c'est une photographie magistrale et une lumière magnifiée par W. Lubchanski, c'est une pléiade d'acteurs immenses qui donnent et se donnent, c'est une réalisatrice dont l'âme et la présence irradient le film. A redécouvrir

« Une des plus belles réussites du cinéma français d'aujourd'hui. » S. Toubiana – LES CAHIERS DU CINEMA

« Une mise en scène agissant comme une poussée de fièvre, oscillant entre les découvertes furtives de situations emboitées les unes dans les autres et les éclats d'une violence (…) incontrôlable. (Le film) intrigue, fascine, déconcerte parfois, captive. » Jacques Siclier – LE MONDE




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Cap canaille
envoyé par malavidafilms