CE VIEUX REVE QUI BOUGE
De : Alain Guiraudie
Avec : 3 films – chapitrages – scénario – format 4/3
France, 1994, PAL, 1.33 - 50 mn
zone 2, couleur, mono
Indisponible à la vente actuellement
Dans une usine sur le point de fermer et dans laquelle il ne reste plus qu’une poignée d’ouvriers, un jeune technicien vient démonter une dernière machine. Tandis qu’il travaille, les ouvriers attendent la fin de la semaine en bavardant et en se promenant…
Mais attention, ils ne font pas que cela non plus. Parce que dans cette usine, il s’en passe de drôles de choses...
En complément
TOUT DROIT JUSQU’AU MATIN (10 minutes)
Un film d’Alain Guiraudie
Le monologue d’un jeune veilleur de nuit lancé à la poursuite d’un peintre sauvage.
APRES LA LUTTE (14 minutes)
Un film de Chloé Scialom
Dans une salle de cinéma, pendant et après la projection de « Ce Vieux Rêve qui Bouge », le public se confronte au réalisateur présent. Cinéma, militantisme, ambiguïté du désir, rencontres et divergences. Second volet pour essayer de comprendre comment un film part d’une réalité pour y revenir.
Depuis maintenant 10 ans, avec trois courts-métrages, deux moyens-métrages, et deux longs-métrages, Alain Guiraudie a construit un univers allant de la pure invention à la reconstruction symbolique du monde dans lequel nous vivons.
« Du soleil pour les gueux » et « Ce vieux rêve qui bouge », deux moyens-métrages sortis en salles en 2001, et inédits en à ce jour en video, sont fondateurs du cinéma d’Alain Guiraudie.
C'est avec « Du Soleil pour les gueux » que la critique découvre avec ravissement le cinéma atypique d'Alain Guiraudie, quelque part entre le western moderne, le récit picaresque et le conte philosophique. Tandis qu’à la Quinzaine des Réalisateurs, « Ce vieux rêve qui bouge », lauréat du Prix Jean-Vigo, est considéré par Jean-Luc Godard comme le "meilleur film du Festival de Cannes".
Cinéma, politique, poésie, bande dessiné, musique, couleurs, lexique, champs, usine, errance, sédentarité, désir amoureux, sexe… son cinéma foisonne de question, et de réponse jamais complètement à côté mais jamais complètement sérieuse.
Au final un désir physique de cinéma qui se révèle très rapidement être hautement contagieux.
Alain Guiraudie retrouve le miracle de l'enfance de l'art. C’est très beau et très fou. Jubilatoire ! – Les Inrockuptibles
Une expérience physique et intellectuelle irradié par une énergie extravagante, une puissance cocasse, et une audace comique. Une bonne humeur contagieuse – Libération
Un grand souffle de vent frais – Le canard enchaîné
une surprenante riposte au désespoir social – Télérama
La nouvelle vague revisitée par José Bové – Le Monde
Fondamental.- Les cahiers du cinéma
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