DU SOLEIL POUR LES GUEUX

De : Alain Guiraudie

Avec : 3 Films – chapitrages – scénario – format 4/3
France, 1997, PAL, 1.33 - 55 mn
zone 2, couleur, mono


Indisponible à la vente actuellement


DU SOLEIL POUR LES GUEUX

Par une matinée d’été, Nathalie Sanchez arrive sur un grand causse à la recherche de bergers d’Ounayes. Elle rencontre l’un d’eux, Djema Gaouda Lon, qui a perdu ses Ounayes et les cherche en vain.
La jeune fille lui propose de l’aider à les retrouver… Les voilà donc partis à sillonner le grand causse… Et tous deux de bavarder…

En complément:

LA FORCE DE CHOSES (16 minutes)
Un film d’Alain Guiraudie
Dans une forêt d’Ouranie occidentale, trois jeunes guerriers sont à la recherche d’une jeune fille enlevée par un bandit.

DU POSSIBLE (14 minutes)
Un film de Chloé Scialom
En amont du film, Alain Guiraudie de retour sur les lieux du tournage se rappelle quelles aspirations, quels rêves politiques et humains il a mêlés pour concevoir « Du soleil pour les Gueux ». C’est l’occasion d’aller rechercher comment la réalité d’une terre rejoint l’univers débridé de Guiraudie.


Depuis maintenant 10 ans, avec trois courts-métrages, deux moyens-métrages, et deux longs-métrages, Alain Guiraudie a construit un univers allant de la pure invention à la reconstruction symbolique du monde dans lequel nous vivons.
« Du soleil pour les gueux » et « Ce vieux rêve qui bouge », deux moyens-métrages sortis en salles en 2001, et inédits en à ce jour en video, sont fondateurs du cinéma d’Alain Guiraudie.
C'est avec « Du Soleil pour les gueux » que la critique découvre avec ravissement le cinéma atypique d'Alain Guiraudie, quelque part entre le western moderne, le récit picaresque et le conte philosophique. Tandis qu’à la Quinzaine des Réalisateurs, « Ce vieux rêve qui bouge », lauréat du Prix Jean-Vigo, est considéré par Jean-Luc Godard comme le "meilleur film du Festival de Cannes".
Cinéma, politique, poésie, bande dessiné, musique, couleurs, lexique, champs, usine, errance, sédentarité, désir amoureux, sexe… son cinéma foisonne de question, et de réponse jamais complètement à côté mais jamais complètement sérieuse.
Au final un désir physique de cinéma qui se révèle très rapidement être hautement contagieux.


Alain Guiraudie retrouve le miracle de l'enfance de l'art. C’est très beau et très fou. Jubilatoire ! – Les Inrockuptibles

Une expérience physique et intellectuelle irradié par une énergie extravagante, une puissance cocasse, et une audace comique. Une bonne humeur contagieuse – Libération

Un grand souffle de vent frais – Le canard enchaîné

une surprenante riposte au désespoir social – Télérama

La nouvelle vague revisitée par José Bové – Le Monde

Fondamental.- Les cahiers du cinéma





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Du soleil pour les gueux
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