J'AI MEME RENCONTRE DES TZIGANES HEUREUX

De : Aleksandar Petrovic

Avec : Bekim Fehmiu, Gordana Jovanovic, Mija Aleksic, Olivera Katarina
Yougoslavie, 1967, Version restaurée - 82 min
zone 2, Couleur, VOSTF
15.00 €


De nombreux Tziganes vivent dans la vaste plaine de la Voïvodine, en Serbie, où ils exercent de petits métiers. Vivant de son commerce de plumes d’oie, Bora, jeune et insouciant, se veut libre mais il est marié à une femme plus âgée. Il rencontre Tissa, une jeune sauvageonne, et s’éprend d’elle. Mais Mirta, beau-père de Tissa, déjà son rival en affaires, devient aussi son rival en amour.

Après sa ressortie en salle retrouvez le film le plus emblématique d’Aleksandar Petrovic pour la 1ère fois en DVD !

Filmant dans les conditions du cinéma direct, Aleksandar Petrovic signe un film coup-de-poing. Affirmant sa tendresse pour les Tziganes, il immortalise ces exclus dans un chant d’amour d’une grande modernité visuelle, entre vérité documentaire et mise en scène virtuose.
Le film fut un événement à Cannes en 67, puis dans le monde entier.
La chanson emblématique du film, Djelem djelem, devint même l’hymne de la communauté Rom.

Aleksandar Petrovic fut le plus grand réalisateur yougoslave de l’après-guerre, signant avec Tri (1965) le
début d’une série de chefs-d’œuvre. A partir de 1973, sa volonté d’indépendance rendra sa liberté de création difficile, sous le régime de Tito.

BONUS

Livret 16 pages + Avant-programme AFCAE : Claude Lelouch, fervent admirateur, parle du film et de sa relation très spéciale à cette œuvre
(6 mn • 2017• Caïmans productions • AFCAE • MALAVIDA)

« Une immersion dans le monde joyeux, baroque, tragique, mélancolique des Tziganes, c’est un film d’une audace -1967 !- en terme de mise en scène, c’est un film surréaliste, c’est un film poétique, c’est un film à redécouvrir absolument ! » FRANCE MUSIQUE

« Véritable fête de couleurs et de folie libertaire, il y a dans ce film un éloge de la liberté et une évidente joie à filmer ces enfants du vent » L’OBS

« Les Tziganes heureux s’affirme comme le grand film, furieux et turbulent, sur la condition tzigane. (...) Une immersion sans la moindre forme de romantisme ou d’idéalisation dont le film tire des accents pasoliniens » LE MONDE



Grand Prix Spécial du Jury Festival de Cannes 1967

Sélection officielle
OSCAR du meilleur film étranger 1968

Sélection officielle
GOLDEN GLOBES, meilleur film en langue étrangère 1968




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