L'ARCHE DE M. SERVADAC

De : Karel Zeman

Avec : Avec Emil Horváth, Magda Vášáryová, Frantisek Filipovský,Cestmír Randa
Tchécoslovaquie, 1970, 1.66 - 74 min
DVD zone 2, Couleurs, Mono Scénario : Karel Zeman et Jan Procházka, d'après le roman de Jules Verne "Hector Servadac"
Photographie:Rudolf Stahl
Montage : Josef Valusiak
Musique : Lubos Fiser
réalisation : Karel Zeman
15.00 €


1988. Une comète croise la Terre et une partie du continent africain est propulsée dans l'espace. De la rencontre, dans ce voyage forcé, entre le capitaine Servadac et la belle Angélique naît un amour... mouvementé. Le jeune capitaine de l'armée française tente de convaincre ses ennemis d'hier de s'allier contre les dangers qui les guettent, mais l’utopie sera de courte durée…

Réalisé en 1970, "L’Arche de M. Servadac" est l’adaptation du roman de Jules Verne "Hector Servadac". Karel Zeman y a fait naître un univers enchanteur à mi-chemin entre ses deux sources d’inspiration : Georges Méliès et le romancier français. Derrière un voyage poétique sur cette île absolue aux rivages imaginaires se cache une fable politique antimilitariste et anticolonialiste à l’ironie mordante. Transparaît en creux la fin d’une utopie, du rêve que fut le Printemps de Prague, avorté par l’invasion des troupes du Pacte de Varsovie en 1968.

« Un magicien de l’écran génialement inventif »
TELERAMA

« Un voyage fou fou fou, farfelu et poétique ! »
ASTRAPI

« L’un des animateurs les plus intéressants et les plus originaux du cinéma des années 1950-70.Le maître du merveilleux »
L’OBS

« Un cinéaste inestimable dont le génie saute aux yeux »
LES CAHIERS DU CINÉMA  

« Une réflexion politique sur le sens de l’Histoire d’une grande acuité […] pour le plus grand plaisir du jeune et moins jeune public »
MEDIAPART  

« D’une délicieuse poésie visuelle »
L’AVANT-SCENE CINÉMA

« Une œuvre d’un étonnant modernisme, ironique et mordante autant que joyeuse et fantaisiste »
L’ÉCRAN NOIR

« Un frère en poésie de Méliès et d’Étaix »
JEUNE CINÉMA  

« Le charme, l’espièglerie, le génie visuel et le sens du merveilleux bricolé d’un Georges Méliès »
LES ANNÉES LASER  

« Ce faiseur de rêves éveillés n’a pas fini d’enchanter petits et grands au gré de ses délires visuels à la portée universelle »
L’ÉCRAN FANTASTIQUE  

« Presque cinquante ans après, le film conserve son charme formel »
FROGGY’S DELIGHT

« Une œuvre […] exubérante, humoristique et poétique » DIGITAL CINÉ

« S’inspirant souvent de Jules Verne, il mêle diverses techniques et multiplie les expériences. La féerie baroque de ce cinéaste rêveur semble sans limites » L’HUMA

Grand Prix du Jury Festival international du film pour enfants de Téhéran 1972