LA CHIGNON D'OLGA

De : Jérôme Bonnel

Avec : avec Hubert Benhamdine, Nathalie Boutefeu, Florence Loiret-Caille
Serge Riaboukine
France, 2002, PAL, 16/9 - 75 mn
zone 2, couleur, mono


Indisponible à la vente actuellement


Julien et sa soeur Emma vivent dans la maison où ils sont nés, en Beauce, avec leur père Gilles. La fin de l'été approche. Avec ses désirs d'amour perdus, Julien erre, déambule et s'éprend d'une jeune vendeuse en librairie, Olga. Secrètement, il tente par tous les moyens (même les plus loufoques) de mieux la connaitre. Il ne se confie à personne, pas même à son amie d'enfance, Alice, avec laquelle il passe pourtant le plus clair de son temps.

Découvrez grâce aux bonus le processus d'élaboration d'un 1er film depuis les répétitions jusqu'au tournage: Court-métrage de Jérôme Bonnell : FIDELE (2001-5') avec Nathalie Boutefeu

Interview de Jérôme Bonnell et Nathalie Boutefeu (57')

Bande annonce

Répétitions claquettes: Nathalie Boutefeu doit en l'espace de quelques semaines apprendre un morceau de claquettes de bout en bout, guidé par Victor Cuno, professeur et spécialiste de cette discipline aux frontières de la danse et du Music Hall.

Scènes de tournage (19'): nous sommes au moment du tournage, les scènes s'enchainent, et la magie du cinéma reste intacte.

Essais (5'): le bout d'essai de Florence Loiret Caille sur une scène du film

PREMIERE : *** « L’esprit de Rohmer plane sur la pellicule. C’est sombre et lumineux à la fois. Tant de finesse étonne de la part d’un gamin de 23 ans. »

STUDIO **: « Un film fort et attachant, où le temps s’arrête pour laisser chaque personnage grandir à son rythme. Un vraie révélation. »

LES CAHIERS DU CINEMA : « Les acteurs jouent merveilleusement (…) : ils virevoltent comme des papillons dans la lumière . Dans LE CHIGNON D'OLGA, le jeu est l’élan essentiel. Et c’est ce qui rend convaincant, parfois bouleversant, le 1er film de Jérôme Bonnell. »

LES INROCKUPTIBLES : « Premier film retenu, délicat, gommant tout pathos. Une œuvre prometteuse. »

TELERAMA : « Un premier film à fleur de peau. La révélation de deux jeunots formidables : le doux Hubert Benhamdine et l’épidermique Florence Loiret Caille. »

TELE OBS CINEMA : « La première bonne surprise de cette rentrée. »

PARIS MATCH : « Avec sa pudeur, son humour, son réalisme jamais lourd, ses personnages vrais, superbement incarnés, son image soignée, ce film délicat est attachant. »

LE FIGARO : « Ce coup d’essai est une réussite discrète, sensible, vraie. Une petite œuvre qui a la pudeur de sa modestie et l’intelligence de sa profondeur. »

"Un premier film retenu, délicat, gommant tout pathos. Prometteur." LES INROCKS




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Le Chignon d Olga
envoyé par malavidafilms