LE DEPART

De : Jerzy Skolimowski

Avec : Jean-Pierre Léaud, Catherine Duport, Paul Roland, Jacqueline Bir, John Dobrynine
Belgique, 1967, PAL, 1,66 - 89 mn
zone 2, N&B, mono Image : Willy Kurant
Musique: Komeda


Indisponible à la vente actuellement


EDITION CLASSIQUE : DVD + bonus - sortie : 15 juillet

Film également disponible en EDITION COLLECTOR TIRAGE LIMITE :
DVD + bonus + livret + CD inédit de la bande-originale du film ! - sortie : 15 juillet

Marc a dix-neuf ans. il est garçon coiffeur. mais il ne rêve que voitures, rallyes, courses.
Il s'est inscrit, avec une Porsche, au rallye qui doit démarrer dans deux jours, en comptant "emprunter" la voiture de son patron.

Il s'entraine avec elle la nuit, ayant comme co-pilote un copain du salon. au dernier moment, les deux garçons apprennent que le patron part en week-end avec la voiture. C'est la catastrophe. Marc doit trouver une autre voiture.

"Le départ constitue la rencontre échevelée entre deux familles de cinéastes voyous qui célébraient leur victoire; ça ressemble à une première réunion de cousins chahuteurs, malgré le rideau de fer, Jacques Tati faisant figure d'oncle rigolard et bienveillant. Skolimowski amenait avec lui le meilleur Wajda (Les innocents charmeurs), l'encore inquiétant Polanski (Le couteau dans l'eau) et ses propres fulgurances de boxeur (Walkover). A l'ouest, il tombe tout naturellement sur de nouveau, sur le corps agité de l'acteur qu'avaient inventé Truffaut et Godard pour transmettre et révéler au monde leur pouvoir(...) Aussi généreux et inventif que son personnage principal, Le Départ maitrise sa fougue poétique pour montrer comment un petit garçon change de désir, comment il préfère regarder dormir une grande fille plutôt que conduire une petite voiture."
Frédéric Bonnaud, Les Inrockuptibles, 19 août 1998.

"C'est le film d'un temps où le risque et le désordre étaient à l'ordre du jour. Un film où rien ne s'accumule et tout se dilapide. Un film de vitesse et d'immaturité, d'ivresse et de mélancolie, d'exactitude et d'incertitude. C'est une rareté signée Skolimowski qui a plus de 30 ans d'âge et qui n'a rien perdu de sa folle énergie. "
Thierry Jousse, Les cahiers du cinéma, août 1998.

OURS D'OR FESTIVAL DE BERLIN 1967
Prix de la Critique Internationale